... L'un pique, l'autre coud...
samedi 22 novembre 2008
mardi 11 novembre 2008
Karukera...
Guadeloupe….l’île aux belles eaux…
Karukera pour les indiens caraïbes
Karukera pour les indiens caraïbes
avant l’intrusion des européens et des occidentaux…
les puissantes et merveilleuses chutes du Grand Carbet…
vous connaissez sans doute…
Mutti découvre…
Au terme d’une longue marche,
Au terme d’une longue marche,
sans essoufflement puisque le pas s’accommode au regard
qui ne peut que se plonger à l’infini de la luxuriance de la forêt hygrophile,
en un enchantement qui paralyse avec bonheur le mental discursif…
C’est comme une visitation de l’âme,
C’est comme une visitation de l’âme,
un retour,
vers son originel jardin paradisiaque…
Le cœur, les yeux, l’oreille vibrent
Le cœur, les yeux, l’oreille vibrent
au rythme doux et apaisant de la musicalité profonde de cette terre
qui s’empare magistralement de tous les sens
pour en faire connaître la pureté profonde…
la puissance énergisante…
jeudi 23 octobre 2008
vendredi 17 octobre 2008
Promenade Forestière
Domicile vivant
Et de loger le temps
Dans un coeur continu,
Et d'avoir vu ses mains
Se poser sur le monde
Comme une pomme
Dans un petit jardin,
La lune et le soleil
Comme des familiers
Qui n'ont pas leurs pareils,
Et d'avoir confié
Le monde à sa mémoire
Comme un clair cavalier
A sa monture noire,
A ces mots : femme, enfants,
Et servi de rivage
A d'errants continents,
Et d'avoir atteint l'âme
A petits coups de rame
Pour ne l'effaroucher
D'une brusque approchée,
L'ombre sous le feuillage
Et d'avoir senti l'âge
Ramper sur le corps nu,
Accompagné la peine
Du sang noir de nos veines
Et doré son silence
De l'étoile Patience,
Qui bougent dans la tête,
De choisir les moins beaux
Pour leur faire un peu fête,
D'avoir senti la vie
Hâtive et mal aimée,
de l'avoir enfermée
Dans cette poésie.
Jules Supervielle
mercredi 8 octobre 2008
Le Bel Automne...
jeudi 2 octobre 2008
lundi 29 septembre 2008
Fleurs...
mardi 16 septembre 2008
Baby Butterfly
Merci, Baby Butterfly,
Tu m’es apparu bien brave,
Si petit, si frêle
D’affronter les rivages
D’un quatrième étage en ville,
Comme pour me surprendre
Rêvassant au balcon ;
Que voici donc un instant rare
Cette offrande de ton amical bonjour,
Et de ton délicat baiser
Tu m’es apparu bien brave,
Si petit, si frêle
D’affronter les rivages
D’un quatrième étage en ville,
Comme pour me surprendre
Rêvassant au balcon ;
Que voici donc un instant rare
Cette offrande de ton amical bonjour,
Et de ton délicat baiser
sur le bout de mes doigts…
Mutti
jeudi 11 septembre 2008
jeudi 4 septembre 2008
C'est dans la rosée...
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